
Puisqu'il fallait en toucher un mot, voilà je m'y colle. A vrai dire je ne sais quoi dire d'original puisque tout le monde le supporte au quotidien, puisque tout le monde tente de répondre intimement a une question qu'il soulève de lui-même : sans être président il est omniprésent, alors après ...
Ce soir, sur France 2, Nicolas Sarkozy a annoncé sa candidature au primaire de l'ump [quel scoop !] en utilisant sa réthorique classique, celle fondée sur un triptyque éculé conjuguant la si fameuse République française à l'ordre et aux libertés économiques [tirées du petit manuel de poche si cher à la droite : "comment être libéral sans effrayer l'électeur"].
Résumons en trois phrases ce qu'il a élucubré en presque trois heures d'antenne : libérons les énergies (moins de charges sociales, plus de flexilité sur le marché du travail, plus de formation professionnelle, possibilité à chacun de travailler plus s'il le désire - sans jamais dire que c'est le chef d'entreprise qui détermine sa masse salariale et non l'aggrégation des désirs de travailler propre à chaque salarié - programmes sociaux remodelés à l'éfigie d'un workfare state anglo-saxon fondé sur une forte dégressivité des aides destinées aux chomeurs et aux personnes défavorisées), faisons de la République, encore une fois, l'épouvantail de notre sytème représentatif déliquescent (les valeurs de la République sont le lien qui nous unis nous français, fermons la porte à ceux qui remettent en cause ce lien ... "la France tu l'aime ou tu l'a quitte" en somme), organisons notre pays en faction contre les ennemis de l'intérieur (le voyou qui n'est plus jeune, ni quoi que ce soit "puisque c'est un voyou avant tout", voir un "barbare") et de l'extérieur (un peu comme l'on soupçonnait, non sans raison, Moscou d'avoir comme cinquième colonne intérieure le pcf de Thorez) ...
A force d'assener cet amoncellement d'idées si innovantes et si motivantes [la peur est un bon moteur non ?], je me surprends à imaginer un monde sans télévision, sans médias, sans marketing politique ... S'il y a des problèmes ce n'est pas avec cette approche si catégorique que l'on peut les régler. Des solutions existent et demande l'effort de tous. Le premier sera de voter. Là il faut faire quelque chose.
Ce soir, sur France 2, Nicolas Sarkozy a annoncé sa candidature au primaire de l'ump [quel scoop !] en utilisant sa réthorique classique, celle fondée sur un triptyque éculé conjuguant la si fameuse République française à l'ordre et aux libertés économiques [tirées du petit manuel de poche si cher à la droite : "comment être libéral sans effrayer l'électeur"].
Résumons en trois phrases ce qu'il a élucubré en presque trois heures d'antenne : libérons les énergies (moins de charges sociales, plus de flexilité sur le marché du travail, plus de formation professionnelle, possibilité à chacun de travailler plus s'il le désire - sans jamais dire que c'est le chef d'entreprise qui détermine sa masse salariale et non l'aggrégation des désirs de travailler propre à chaque salarié - programmes sociaux remodelés à l'éfigie d'un workfare state anglo-saxon fondé sur une forte dégressivité des aides destinées aux chomeurs et aux personnes défavorisées), faisons de la République, encore une fois, l'épouvantail de notre sytème représentatif déliquescent (les valeurs de la République sont le lien qui nous unis nous français, fermons la porte à ceux qui remettent en cause ce lien ... "la France tu l'aime ou tu l'a quitte" en somme), organisons notre pays en faction contre les ennemis de l'intérieur (le voyou qui n'est plus jeune, ni quoi que ce soit "puisque c'est un voyou avant tout", voir un "barbare") et de l'extérieur (un peu comme l'on soupçonnait, non sans raison, Moscou d'avoir comme cinquième colonne intérieure le pcf de Thorez) ...
A force d'assener cet amoncellement d'idées si innovantes et si motivantes [la peur est un bon moteur non ?], je me surprends à imaginer un monde sans télévision, sans médias, sans marketing politique ... S'il y a des problèmes ce n'est pas avec cette approche si catégorique que l'on peut les régler. Des solutions existent et demande l'effort de tous. Le premier sera de voter. Là il faut faire quelque chose.
http://sarkostique.over-blog.com/article-1420172.html
un disque : friends of dean martinez "under the waves"
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